
On définit le graffiti comme un ensemble de représentations graphiques réalisées le plus souvent sur un mur, mais aussi sur d'autres surfaces, comme les trains, le mobilier urbain, le métro, les cabines téléphoniques ou les abribus. Ces représentations peuvent être à caractère :

social;
politique;
haineux;
publicitaire;
décoratif.
Une chose est sûre cependant : le graffiti est bel et bien un acte de vandalisme s'il n'est pas autorisé par le propriétaire de la structure ou de l'édifice où il est réalisé.
En général, les graffiteurs partagent un même but : attirer l'attention sur une idée, un dessin ou une signature.
Il existe plusieurs sortes de graffitis dont les pièces, fresques, scraffiti ou scratchiti, tags, et throw-up.
Les graffitis suscitent une prolifération d'activités délinquantes telles que le vol et le vandalisme, et ils favorisent les attroupements de gangs. Les graffitis symbolisent aussi le manque de civisme ainsi que le désordre, et ils ont un effet d'enchaînement sur le délabrement urbain.
De plus ,ils sapent le sentiment de sécurité des citoyens. Pensons par exemple aux résidants qui s'abstiennent de fréquenter certains lieux publics par insécurité, aux commerçants qui connaissent une baisse d'achalandage, et à la détérioration des propriétés privées ou publiques.
Résultat ? C'est toujours le citoyen qui paie la note : parents, voisins, amis, commercants, etc.
Montréal a décidé d'investir dans la création de murales artistiques en collaboration avec différents partenaires. 11 murales ont été réalisées entre 2006 et 2009 par des artistes Montréalais, grâce à l'initiative d'Opération Montréal.net, le service chargé d'embellir la Ville. La majorité en collaboration avec l'organisme Mu.
Nous vous invitons à les découvrir :
Photos : Torganiel
Avis du Conseil Jeunesse de Montréal - Les graffitis : une trace à la bonne place ?
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Ateliers Graff-X Heureusement, il y a d'autres moyens que les graffitis pour exprimer sa créativité. Par exemple, l'Association Graff-X, regroupant une quinzaine de jeunes qui ont, à partir de leur passé de graffiteur, proposé de monter un atelier pour la création de murales artistiques. Ils désirent ainsi favoriser l'émergence d'une nouvelle génération de muralistes. Cet atelier fait aussi office de galerie d'art ouverte au public, et plus spécialement aux jeunes. Parallèlement à l'ouverture de ce nouvel atelier, en août 2008, l'Association Graff-X avait pour projet de mettre à la disposition des artistes un mur légal afin qu'ils puissent s'exprimer sans enfreindre le règlement fixé par les autorités. Ce projet de mur légal, appuyé par l'arrondissement Ville-Marie et offert gracieusement par son propriétaire, M. Ron Vineberg, constitue une première pour l'arrondissement. C'est un exemple concret de cohésion sociale entre les différents milieux, qui poursuivent un objectif commun : favoriser les échanges entre résidants et améliorer la qualité de vie au centre-ville. Association Graff-X |
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